MELANIE FAVREAU - HYPNOSE ET THERAPIES BREVES
VISIO ET CABINET - 06 71 63 54 32
ACCOMPAGNEMENT DES ENFANTS ET DES ADOLESCENTS
À FONTAINEBLEAU ET NEMOURS
Vous voyez bien que quelque chose coince. Il pleure pour ce qui vous semble minuscule, s'ennuie à l'école alors qu'il comprend tout, refuse d'y aller le matin, ou se replie dans sa chambre depuis des semaines. Vous avez essayé de comprendre, de rassurer, de poser un cadre. Et vous vous demandez si vous en faites trop, ou pas assez.
Ce qui amène les familles
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Un enfant qui s'ennuie profondément en classe, ou qui est en décalage avec les autres.
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Des colères ou des crises de larmes disproportionnées, qui vous laissent démuni.
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Des peurs : le noir, l'école, la séparation, la mort, l'avenir.
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Un refus scolaire, des maux de ventre chaque matin.
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Un enfant qui pose des questions vertigineuses et que rien ne rassure vraiment.
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Une confiance en soi abîmée : « je suis nul », « personne ne m'aime ».
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Un adolescent qui se ferme, ou qui explose.
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Des troubles du sommeil, une agitation qui ne retombe pas.
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Un diagnostic récent, HPI ou TDAH, et le sentiment de ne pas savoir quoi en faire.
Un enfant n'est pas un adulte en miniature
Un enfant n'a pas toujours les mots pour dire ce qu'il traverse, et on ne peut pas lui demander de raconter son problème pendant une heure. C'est justement là que les thérapies brèves sont précieuses : elles passent par l'imaginaire, le jeu, le dessin, la métaphore. Un enfant entre naturellement dans ces états, bien plus facilement qu'un adulte.Chez l'adolescent, l'enjeu est différent. Il vient souvent contraint, méfiant, persuadé qu'on va l'analyser ou le juger. Mon rôle est d'abord de ne pas être un adulte de plus qui lui explique ce qu'il devrait faire. Sans cette confiance-là, rien ne se travaille.
J'ai construit un cadre en trois temps, pensé pour que chacun ait sa place :
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Je reçois les parents en premier. Vous me racontez ce que vous observez, l'histoire de votre enfant, ce qui vous inquiète. Votre enfant patiente en salle d'attente : il n'assiste pas à cet échange, et n'entend donc pas ses difficultés énumérées devant lui.
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Je reçois ensuite votre enfant seul. C'est à ce moment que le travail se fait. Ce temps lui appartient, et c'est ce qui lui permet de se livrer sans crainte de décevoir ou d'inquiéter.
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Nous terminons par un bilan avec vous. Je vous restitue ce qui peut l'être, vous propose des pistes concrètes pour la maison, et nous décidons ensemble de la suite.
Un mot sur ce qui est dit en séance. Je vous transmets ce qui vous aide à accompagner votre enfant, mais pas le détail de ce qu'il me confie. Cette discrétion n'est pas dirigée contre vous : c'est précisément ce qui lui permet de parler. Si quelque chose touchait à sa sécurité, je vous en parlerais évidemment sans attendre.
Votre place de parent
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Vous n'êtes pas mis de côté, et vous n'êtes pas non plus le problème. La plupart des parents que je reçois arrivent avec une culpabilité sourde : ils se demandent ce qu'ils ont raté. Presque toujours, la réponse est rien. Un enfant en difficulté n'est pas le symptôme d'un échec parental.
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En revanche, vous êtes la personne qui vit avec lui tous les jours. Ce qui change à la maison compte autant que ce qui se passe en séance, et c'est pourquoi le temps de bilan existe.
A partir de quel âge ?
Je reçois les enfants à partir de 5 ans, c'est-à-dire en grande section de maternelle, et jusqu'à l'adolescence. Avant cet âge, l'accompagnement passe généralement par les parents.
Pour un mineur, l'accord des deux parents est nécessaire lorsque l'autorité parentale est partagée. En cas de séparation, pensez à en informer l'autre parent avant la première séance.
Ce que cela change concrètement
Les familles décrivent souvent des changements discrets mais nets : les matins deviennent moins conflictuels, les crises s'espacent, l'enfant remet des mots sur ce qu'il vit au lieu de le faire avec son corps. Pour un adolescent, c'est souvent un léger dégel : il reparle, un peu. Et du côté des parents, la culpabilité diminue, ce qui apaise toute la maison.
Questions fréquentes
Mon enfant refuse de venir, que faire ?
C'est très fréquent, surtout à l'adolescence. Ne le forcez pas à « aller voir quelqu'un pour qu'on le répare ». Présentez-lui plutôt cela comme un temps à lui, où il n'aura rien à prouver, et où il pourra décider d'arrêter. Une première séance suffit souvent à lever la méfiance. En cas de refus ferme, je peux aussi vous recevoir seuls.
L'hypnose, est-ce adapté à un enfant ?
Oui, et les enfants y entrent plus facilement que les adultes : ils passent naturellement par l'imaginaire. Concrètement, une séance ressemble davantage à un jeu, à une histoire ou à un dessin qu'à ce qu'on imagine de l'hypnose.
Est-ce que cela remplace un suivi médical ou scolaire ?
Non. Mon accompagnement ne remplace ni un avis médical, ni un bilan orthophonique ou psychologique, ni un suivi pédopsychiatrique. Il vient en complément. Si votre enfant est déjà suivi, cela ne pose aucun problème, et je vous encourage à en parler avec les professionnels concernés.
C'est une question que beaucoup de parents se posent, car le diagnostic explique sans soulager. Le travail porte sur le quotidien : l'estime de soi, la gestion des émotions, les relations, le rapport à l'école.
Les thérapies brèves s'inscrivent dans un cadre court. Avec les enfants, quelques séances suffisent souvent, car ils intègrent vite les changements. Nous faisons le point ensemble régulièrement.
HPI → TDAH, hypersensibilité, quête de sens
TDAH → HPI, schémas répétitifs
Je reçois à Fontainebleau (4 rue des Sablons), à Aufferville, près de Nemours (10 route Nationale), et en visioconférence.