MELANIE FAVREAU - HYPNOSE ET THERAPIES BREVES
VISIO ET CABINET - 06 71 63 54 32
ACCOMPAGNEMENT DES ADULTES HPI À FONTAINEBLEAU ET NEMOURS
On vous a dit que vous aviez de la chance. Que vous compreniez vite, que tout devait être plus facile. Et pourtant, vous êtes fatigué. Fatigué de penser sans arrêt, de trop voir, de vous sentir à côté, de vous adapter en permanence pour que ça passe.
Vous vous reconnaissez ?
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Votre cerveau ne s'arrête jamais : une idée en appelle dix, et vous avez du mal à en suivre une seule jusqu'au bout.
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Vous vous ennuyez profondément dès qu'une chose est maîtrisée, puis vous vous en voulez de ne pas persévérer.
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Vous ressentez les choses avec une intensité que votre entourage ne comprend pas.
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Vous avez l'impression d'être un diamant brut : beaucoup de potentiel, et aucune idée de comment le rendre utilisable.
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Vous oscillez entre lucidité et doute : vous voyez les failles partout, y compris chez vous.
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Vous suradaptez en permanence, et cela vous coûte une énergie folle.
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Vous avez été testé, ou jamais, et le mot « HPI » n'a rien changé au malaise.
re texte et me modifier. C'est facile.
Le diagnostic n'a pas suffi
Beaucoup de personnes arrivent en séance avec une explication en poche et le même mal-être qu'avant. C'est logique : un test de QI mesure un fonctionnement cognitif, il ne soigne rien et ne dit pas comment vivre avec.
Précisons-le d'ailleurs : le haut potentiel n'est pas un trouble, ni une maladie. Il n'y a rien à guérir. Ce qui fait souffrir, ce n'est pas le fonctionnement lui-même, mais le frottement entre ce fonctionnement et un environnement qui n'est pas calibré pour lui : la lenteur des échanges, les règles sociales implicites, la nécessité de s'expliquer sans cesse. Ce frottement produit de la fatigue, du doute et parfois de la honte.
Ce qui épuise vraiment
Dans mon expérience, trois choses reviennent presque systématiquement.
La suradaptation. Vous avez appris très tôt à lisser, à masquer, à ralentir votre débit, à ne pas dire ce que vous voyez. Cela fonctionne socialement, et cela coûte un prix considérable : la sensation permanente de jouer un rôle.
La pensée qui ne se coupe pas. L'arborescence est une richesse pour créer et relier, et une tyrannie quand il faut décider, dormir, ou simplement ne penser à rien.
L'exigence. Vous voyez tout de suite le niveau que la chose pourrait atteindre. Du coup, ce que vous faites n'est jamais suffisant, et vous confondez cette exigence avec un défaut de valeur personnelle.
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L'hypnose ericksonienne pour apaiser le flux mental et travailler autrement que par l'analyse, qui est précisément votre point fort et votre piège.
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La PNL pour reprendre la main sur vos stratégies internes : décider, trier, hiérarchiser, arrêter de tout ouvrir en même temps.
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La DNR, par les mouvements oculaires bilatéraux, pour désamorcer les expériences anciennes qui nourrissent le doute et la honte du décalage.
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L'approche orientée solution pour construire du concret : poser des limites, choisir un projet et le mener, assumer votre rythme.
Un point important sur la méthode : avec les profils HPI, l'écoute seule tourne souvent en rond. Vous analysez déjà mieux que quiconque votre propre situation. Ce qui change les choses, c'est de travailler à un niveau qui n'est pas celui du discours, et c'est exactement ce que permettent ces outils.
Je connais ce fonctionnement de l'intérieur
Je suis moi-même concernée par ces particularités. Cela ne fait pas de moi un modèle, mais cela veut dire que vous n'aurez pas à démontrer que vous n'exagérez pas, ni à expliquer pourquoi une conversation banale vous épuise. Nous partirons de là où vous en êtes, sans que votre intensité soit traitée comme un problème.
Ce que cela change concrètement
Les personnes que j'accompagne décrivent souvent la même évolution : le mental reste rapide, mais il cesse de tourner à vide. Décider redevient possible. L'ennui cesse d'être une fatalité et devient une information. La suradaptation diminue, et l'énergie qu'elle consommait se libère pour autre chose. Et surtout, la différence cesse d'être vécue comme un défaut à compenser.
Questions fréquentes
Faut-il avoir passé un test de QI ?
Non. Beaucoup de personnes que j'accompagne ne sont pas testées, et cela ne change rien au travail. Nous partons de votre vécu, pas d'un chiffre. Je ne fais pas passer de tests : seul un psychologue habilité peut évaluer le potentiel intellectuel.
Est-ce que le haut potentiel se soigne ?
Non, et ce n'est pas le but. Il n'y a pas de pathologie à traiter. Le travail porte sur la souffrance qui peut l'accompagner : surcharge, doute, décalage, suradaptation.
Les thérapies brèves s'inscrivent dans un cadre court, souvent quelques séances. Nous faisons le point régulièrement, et vous restez libre d'arrêter quand vous le souhaitez.
C'est la question qui revient le plus souvent. Un mental très actif n'est pas un obstacle : l'hypnose ericksonienne ne demande pas de faire le vide, elle s'appuie au contraire sur l'imagination et la capacité d'association, qui sont souvent très développées chez les profils HPI.
Et si je suis aussi TDAH ou hypersensible ?
C'est très courant, et ces fonctionnements se combinent fréquemment. Nous travaillons sur ce que vous vivez, pas sur une case.
Je reçois à Fontainebleau (4 rue des Sablons), à Aufferville, près de Nemours (10 route Nationale), et en visioconférence.