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MELANIE FAVREAU - HYPNOSE ET THERAPIES BREVES
VISIO ET CABINET - 06 71 63 54 32

 

SORTIR DES SCHÉMAS RÉPÉTITIFS ET DES ADDICTIONS
À FONTAINEBLEAU ET NEMOURS

Vous savez exactement ce qu'il faudrait faire. Vous vous l'êtes promis, parfois juré. Et pourtant, quelques jours ou quelques semaines plus tard, vous y revenez. Ce n'est pas un manque de volonté : c'est le signe qu'un automatisme plus ancien que votre décision continue de tourner.

Vous vous reconnaissez ?

Les schémas répétitifs prennent des formes très différentes selon les personnes. Vous pouvez vous retrouver dans une seule de ces situations, ou dans plusieurs :

  • Vous tombez toujours sur le même type de relation, alors que vous vous étiez juré que ce serait différent cette fois.

  • Vous reproduisez des conflits qui vous épuisent, au travail ou en famille, avec l'impression de rejouer une scène connue.

  • Vous vous sabotez au moment précis où les choses commencent à fonctionner.

  • Vous avez un geste qui vous soulage sur le moment, cigarette, écrans, alcool, achats, nourriture, et qui vous coûte juste après.

  • Vous avez déjà arrêté plusieurs fois, parfois longtemps, avant de reprendre.

  • Vous comprenez parfaitement d'où ça vient, et cela ne change rien.

Ce dernier point est souvent le plus douloureux. Vous avez fait le travail de compréhension, vous pouvez expliquer votre schéma en détail, et il continue quand même.

Pourquoi la compréhension ne suffit pas ?

Un schéma répétitif n'est pas une idée : c'est un automatisme inscrit dans votre système nerveux. Il s'est installé parce qu'à un moment de votre histoire, il vous a protégé ou soulagé. Il a fonctionné. Votre cerveau l'a donc enregistré comme une solution fiable, et il le redéclenche dès que le contexte y ressemble, avant même que votre réflexion entre en jeu.

C'est pour cela que la volonté seule sature. Elle agit au niveau conscient, alors que le schéma se déclenche en amont. Tant que l'automatisme n'a pas été remis en mouvement là où il est stocké, vous luttez contre vous-même.

Quand la sensibilité intensifie la boucle

Chez les personnes HPI, TDAH ou hypersensibles, ces boucles sont souvent plus marquées. La surcharge mentale et émotionnelle crée un besoin de soulagement immédiat, et l'intensité du ressenti rend la sensation de rechute plus violente. S'y ajoute fréquemment une culpabilité forte, nourrie par l'exigence envers soi-même.

Ce n'est ni un défaut de caractère, ni une fatalité liée à votre fonctionnement. C'est un système qui cherche à s'apaiser avec les moyens qu'il connaît.

Je travaille avec les thérapies brèves, qui visent un changement concret plutôt qu'une exploration sans fin du passé :

  • L'hypnose ericksonienne permet de travailler au niveau où l'automatisme est inscrit, et non seulement au niveau de l'analyse.

  • La PNL identifie précisément le déclencheur, la séquence, et ce que le schéma vous apporte malgré tout.

  • La DNR, par les mouvements oculaires bilatéraux, agit sur les souvenirs et les charges émotionnelles qui alimentent la boucle.

  • L'approche orientée solution vous fait repérer les moments où le schéma ne se déclenche pas, et ce qui les rend possibles.

Nous commençons par regarder précisément ce qui se passe, sans jugement : quand, dans quel contexte, et quel soulagement vous en tirez. Puis nous travaillons à installer une autre réponse, et à renforcer ce qui tient dans la durée.

Ce que cela change concrètement

Les personnes que j'accompagne décrivent souvent la même bascule : la situation déclenchante se présente, et pour la première fois, il existe un espace entre le déclencheur et le geste. Cet espace, c'est le début du choix. La culpabilité diminue, l'énergie dépensée à lutter se libère, et ce qui semblait être un trait de caractère redevient un comportement modifiable.

Combien de séances faut-il ?

Les thérapies brèves s'inscrivent dans un cadre court, généralement quelques séances. Le nombre dépend de l'ancienneté du schéma et de ce qui l'alimente. Nous faisons le point régulièrement ensemble, et vous restez libre d'arrêter quand vous le souhaitez.

Est-ce que cela fonctionne pour le tabac ou l'alcool ?

L'hypnose est souvent utilisée pour l'arrêt du tabac et donne de bons retours, même si aucun praticien sérieux ne peut garantir de résultat. Pour une dépendance à l'alcool ou à une substance, mon accompagnement vient en complément d'un suivi médical, jamais à sa place : l'arrêt peut nécessiter une prise en charge médicale. Parlez-en à votre médecin, et nous travaillerons en parallèle.

Vais-je perdre le contrôle sous hypnose ?

Non. Vous restez conscient, vous entendez tout, et vous pouvez interrompre la séance à tout moment. L'état d'hypnose ressemble à celui où vous êtes absorbé dans un livre ou dans la route : présent, mais autrement.

Peut-on travailler en visioconférence ?

Oui. L'hypnose et la DNR se pratiquent très bien à distance, à condition d'être dans un endroit calme où vous ne serez pas dérangé.

 

Je reçois à Fontainebleau (4 rue des Sablons), à Aufferville, près de Nemours (10 route Nationale), et en visioconférence.

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